Description de la piece
Le temps s’écoule – inexorable, fugace, précieux. Dans son flux, des liens se créent : certains nous accompagnent toute notre vie, d’autres se dissipent comme la brume. Dans «ouverture_[edited]», la Cie Rahu LaMo invite à explorer le mystère du temps qui passe. Trois personnes traversent l’espace, leurs chemins se croisent, des fils invisibles les relient, des traces éphémères subsistent. Un dialogue constitué de mouvements, de rythmes et d’impressions sensorielles se déploie – sur ce que nous conservons et ce qui s’évanouit. Une invitation à célébrer les moments éphémères.
Langage simplifié
Le temps passe.
Le temps est très précieux.
Nous rencontrons beaucoup de gens dans la vie.
Certaines personnes nous accompagnent toute notre vie.
Mais nous ne revoyons plus jamais d’autres personnes.
La danse veut trouver la réponse au mystère du temps.
Trois personnes dansent dans l’espace.
Des fils invisibles les relient.
Les personnes dansent une discussion.
Elles parlent du temps et du passé.
Les danseuses et les danseurs nous invitent:
profitons du temps.
Il passe si vite.
Géraldine Chollet
Géraldine Chollet a étudié au Laban Centre à Londres, puis a dansé entre autres pour Jessica Huber, Prototype-Status, Philippe Saire et Unplush. Depuis 2006, elle enseigne le Gaga, un langage gestuel développé par Ohad Naharin, qui travaille avec des images, des sensations et des tâches ludiques. Depuis 2011, elle crée ses propres pièces avec la Compagnie Rahu LaMo. En 2025, le Prix suisse des arts de la scène lui a été décerné. Loin de la danse, Géraldine Chollet travaille également comme accompagnatrice spirituelle dans le milieu hospitalier.
Crédits
Concept et chorégraphie : Géraldine Chollet
Chorégraphie en collaboration avec les danseurs : Alice Gratet David Zagari, Géraldine Chollet
Création sonore : Renée Van Trier
Compositeur et ingénieur du son : Raphaël Raccuia
Production, diffusion et développement : Maxine Devaud / oh la la – performing arts production
Merci aux nombreux·euse·s danseur·euse·x·s palestinien·ne·x·s de Dabke qui m’ont inspirée et dont nous avons repris le pas de base.